vendredi 21 septembre 2007

L'ART, c'est la vie

L’ART c’est la vie

Nous sommes tous des engagés volontaires pleins d’énergie. L’art est notre vie.
Mais, en France, l’action du ministère public qui cherchait à favoriser la vitalité créatrice des arts plastiques en désorganise désormais de plus en plus profondément le cadre naturel par ses excès :

- la normalisation et le monopole d’un certain art officiel,

- les manipulateurs masqués
qui, au sein des institutions et notamment au Musée National d’Art Moderne, imposent une pensée unique, soumise au marché et à la mode, obsédée par l’art tendance, les accrochages big-bang, et l’art spectacle,

- la centralisation abusive du pouvoir entre les mains d’un petit groupe de censeurs qui, au sein de la Délégation aux Arts Plastiques et du Musée National d’Art Moderne, dévoient l’action de ceux qui pensent et veulent agir autrement,

- la censure et le mépris que ces agents doubles du marché international imposent à la création en France au mépris de leur fonction,

- le détournement des FRAC, victimes des mêmes influences

- l’isolement et l’exclusion dont sont victimes des fonctionnaires indépendants d’esprit et non conformes aux diktats officiels.

- les choix incohérents, inconstants, et mondains de Cultures France ( ex-AFAA ).

Pour exprimer sa réelle vitalité, la création en France a besoin d’être libérée de cet encadrement officiel. Sa diffusion par le ministère public doit découler naturellement de son histoire et témoigner de sa véritable diversité.
Nous demandons :

- l’équité et le pluralisme des générations et des courants dans les présentations officielles de la création contemporaine en France.

- la répartition équitable des lieux d’exposition temporaires, Galeries contemporaines du Centre Pompidou, Galeries Nationales du Grand Palais, espaces du Palais de Tokyo, et Galerie du Jeu de Paume, entre les différentes générations et courants d’artistes vivant et travaillant en France.

- la création de Conseils d’Orientation pour garantir à la fois la pertinence, la transparence, le pluralisme et l’équité des orientations et des choix du Musée National d’Art Moderne, de la Délégation aux Arts Plastiques, et de Cultures France.

- une participation significative des artistes à ces Conseils.

- le soutien des initiatives privées par des mesures d’encouragement efficaces.

- l’enseignement artistique à l’école enfin pris en compte dans les évaluations et doté des moyens nécessaires,

- un lieu vaste et ambitieux pour montrer en permanence et sans complexes, à Paris, toute la vitalité, la diversité, et l’originalité de l’art en France.

Le nouvel espace du Palais de Tokyo ne pourra être ce lieu qu’à condition d’affirmer sa propre identité dans une complète indépendance du Musée National d’Art Moderne, en fait si peu national.

Nous pensons aussi que ce lieu doit être un lieu d’échanges avec les régions.

Nous demandons enfin que des artistes désignés par leurs pairs soient associés aux travaux du comité de préfiguration qui garantiront la vitalité, la diversité et l’équité du projet et de la programmation.

176 premiers SIGNATAIRES :

Gilles Alfera * Pat Andréa * Dominique Angel * Anne Anthony * Zeyno Arcan * André-Pierre Arnal * Rémy Aron * Marc Aurelle * Bruno Badoux *
Marielle Baldelli * Colette Banaigs * Emmanuel Baratz * Annie Baratz *
Vincent Barré * Claude-Henri Bartoli * Antoine de Bary * Nancy Barwell *
Louis Bec * Gonzalo Belmonte * Ben * Marcelle Benhamou * Thomas Bijon * Vincent Bioulés * Jean-Claude Bohin * Jacques Bosser * François Bouillon * Catherine Bouroche * Alain Bresson * Virgil Brill * Michel Brugerolles *
Mark Brusse * Myriam Bucquoit * Marie-Claude Bugeaud * Pierre Buraglio * Alex Burke * Damien Cabanes * Florence Callot * Yvonne Calsou *
Christian de Cambiaire * Louis Cane * Jean-Louis Cantin * Béatrice Casadesus * Hervé Castanet * Frank Chalendard * Jean-Paul Chambas * Claude Chaussard * Miguel Chevalier * Denis Chouquet * Ingrid Christoffels * Alain Clément *
Claire Colin-Collin * Gérard Collin-Thiebault * Etienne Cornevin * Bernard Crespin * Henri Cueco * Marinette Cueco * Caroline Culand *
Jean-Pierre Dall’anese * Anne Deguelle * Marie Delourme * Joël Desbouiges * Daniel Dezeuze * Marie-Jesus Diaz * Hervé Di Rosa * Noël Dolla * Louis Dollé * Cécile Doubre * Claude Dubois * Joël Ducorroy * Yann Dugain * Marcel Duruflé * Erro * Roseline Erutti * Marie-Héléne Fabra * Pascal Fancony * Serge Fauchier * Jean-Pierre Ferdin * Hervé Fischer * Franta * Nicole Fretigny * Patrick des Gachons * Pierre Garçon * Fabienne Gaston-Dreyfus * Christine Gendre-Bergère *
Bernard Gerboud * Pierre Guerchet-Jeannin * Anne Guerrant * Paul-Armand Gette * Thibeau Grand * Danielle Gibrat * Anne Gorouben * Thierry Hay *
Yves Hayat * Kate van Houten * Jean-Olivier Hucleux * Jean-Pierre Hue *
Daniel Humair * Christian Jaccard * Louis Jammes * Robert Janitz *
Jean-Luc Jehan * Laurent Joliton * Jacqueline de Jong * Peter Klasen *
Joël Kermarrec * Eric Kraft * Helena Krajewics * Alain Lambilliote * Hanna Landau * Dominique Lecourt * Jean Le Gac * Nathalie Leroy-Fiévée * Héléne Loussier * Alain Lovato * Stephen Maas * Najia Mehadji * Elizabeth Mercier *
Jean-Michel Meurice * Bertrand Meyer-Himhoff * Anne Moreau * Michel Mourlot * Maurice Odic * Bernard Pagès * Jean-Luc Parant * Noël Pasquier *
Gérard Payen * Anne-Marie Pêcheur * Ernest Pignon-Ernest * Augustin Pineau * Pierre Pinoncelli * Laura Pitscheider * Catherine Plassart * Anne et Patrick Poirier * Anne Pourny * Marie-Françoise Prost-Manillier * Edouard Prulhière * André Raffray * Bernard Rancillac * Raurich * Pascal Ravel * Yves Reynier * Philippe Rillon * Marcel Robelin * Olga Rochard * Guy de Rougemont * Robert Rowlands *
Thoma Ryse * Marie Sallantin * Cosmin Samoila * Michel Semeniako *
Michel Sicard * Pascal Simonet * Pierre Skira * Vladimir Skoda * Tony Soulié * Peter Stampfli * Soizic Stokvis * Klaus Stoeber * Sophie Taam * Julien Terdiman *
Jean-Paul Thibeau * Thierry Thoubert * Eve Tourneur * Pierre Tual *
Gérard Titus-Carmel * Riwan Tromeur * Vladimir Velickovic * Claude Viallat * Vuk Vidor * Jean-Louis Vila * Catherine Viollet * Jean Voguet * Jan Voss * Michèle Waquant * Pierre Marie Ziegler *

La liste reste ouverte. Vous pouvez adresser vos signatures à :

larcelavie@gmail.com

21 commentaires:

L'ART, c'est la vie a dit…

Bonjour,
>
> je viens rejoindre la liste des signataires concernant la pétition "
> l'art c'est la vie" ,
> pour me positionner clairement et fort contre la pensée unique que
> représente le marché officiel de l'art aujourd'hui ( ou le marché de
> l'art officiel ! ).
> Diplômé des arts décoratifs de Strasbourg en 1983 et inscrit à la
> maison des artistes depuis 1989, je n'ai jamais cessé de me
> positionner ouvertement contre ce système qui englobe aussi la presse
> et tous les décideurs politiques à tous les niveaux de la société...
> Merci de cette initiative collective...
>
>
>
> Bruno ALTMAYER

L'ART, c'est la vie a dit…

Bonjour ,

Je veux bien être dans la liste , l'art c'est la vie , plutôt dix fois ! qu'une .

un volontaire qui en a RAS LE BOL ! de l'art tendance et minimalisé .

Yves GALZIN

sculpteur

L'ART, c'est la vie a dit…

J'ai signé la pétition "l'art c'est la vie" car elle demande le changement et l'ouverture. Elle stigmatise de graves dysfonctionnements au sein de l'administration de la culture dont on n'a pas pris la mesure car c'est hors d'un contrôle démocratique. Cela dure depuis plus de quinze années si l'on se réfère au dernier bilan du journal "Le Monde" lors des 10 ans des FRAC. Depuis plus rien d'équivalent n'a été mené pour informer sérieusement le public et les artistes. C'est tout simplement une honte d'en être arrivés là! Il y a plusieurs manières de faire diversion pour empêcher un audit de ce dysfonctionnement, par exemple ressasser des termes éculés et archaïques de "mafia", "lobby" ou bien ne pas hésiter à manier l'atteinte directe aux personnes pour enterrer le débat et mettre la confusion au devant de la scène. Triste spectacle de ces procès qu'on a vu dans d'autres régimes! Triste recul de l'intelligence.
Commentaire posté par: marie Sallantin

L'ART, c'est la vie a dit…

Bonjour,
Je suis artiste peintre, autodidacte mais persuadée que la France peut retrouver sa notoriété artistique dans le monde.
Auparavant, je ne m'étais jamais intéressée vraiment aux différentes personnes qui s'occupaient de l'association de la maison des artistes. Je n'ai jamais pris parti pour quoique ce soit, mais il est grand temps de trouver des solutions pour que la place de l'art reprenne en France un pièdestal.

D'autre part, vous avez tout à fait raison sur la défiscalisation ( particulier et entreprise) pour l'achat d'œuvre d'art. Cela permettra aux artistes d'avoir une plus grande chance de rémunération et de devenir plus indépendant en exploitant toutes leurs idées pour évoluer artistiquement.

Je suis tout à fait d'accord avec vous à propos de la Frac et de toutes ces institutions. Un noyau dur ( réseau) installé depuis des années croit qu'en gardant le monopole, il peut indéfiniment choisir la lignée de l'expression artistique de la France. Il est donc nécessaire de changer ce système et de le faire évoluer. C'est sûrement une des raisons qui fait l'art français sa mauvaise image en international. Les galeries sont aussi indirectement responsable de ce problème.
L'ouverture des idées et des pensées est la base d'une nouvelle aire artistique en France.

Il est indispensable que le gouvernement permette à tous les artistes travaillant leur art de trouver des lieux et des contrats avec différents organismes. Qu'il n'y ai plus une sélection déjà près programmé parce que l'un connaît l'autre.

En France, nous n'avons pas encore compris pourquoi l'art est un marché essentiel pour l'image de notre pays. Pour dynamiser ce carcan qui existe depuis au moins 25 ans, il faut que
tous les artistes politiquement de droite comme de gauche fondent un vrai mouvement artistique.
Les artistes provenant des différentes écoles d'art ou étant autodidactes, doivent avoir comme unique pensée : L'art c'est la réflexion de tous, l'art c'est l'image d'un pays, l'art c'est la beauté de la vie, l'art c'est l'ouverture de toutes les grandes idées et c'est aussi savoir écouter, regarder et fusionner.
Bref, l'art comme vous le dites c'est la lumière et l'ombre, la vie.

Cordialement
Senga

James Bayle a dit…

Je signe volontiers cette pétition. J'ai néanmoins une réserve : Le « Parisianisme » hélas, inconsciemment, ce texte montre qu’il n’a toujours pas été totalement éradiqué.
On ne peut pas dénoncer un sectarisme en continuant à en entretenir un autre.
La France n’est pas que Paris.
Les artistes qui vivent et travaillent en province sont eux aussi en but à la main mise de l’administration nationale de la culture, non seulement ils doivent affronter ses représentants locaux, mais en plus il doivent faire face à l’influence qu’exercent les dits fonctionnaires d’état sur les potentats locaux de la culture. Ils règnent sans partage sur les conseils régionaux et surtout sur les conseils généraux.
Régénérer la place de l’art en France passe aussi par la refonte des choix artistiques opérés par les administrations territoriales.

James Bayle

Anne GERARD a dit…

Bonjour,
Je suis artiste à NICE, diplômée de la Villa Arson
Je suis agréablement surprise que des voix s'élèvent enfin et tout naturellement je rejoins le groupe des signataires
Anne GERARD

DE FILIPPI a dit…

BRAVO et encore bravo, vous dites tout haut ce que je pense depuis si longtemps...!
je signe sans hesitation.

Escale a dit…

JE SIGNE
contre la pensée unique que
représente le marché et les mechaniques de l'art aujourd'hui ...l'art officiel

Artiste.Annecy
Michel Escale

Stop.
à la main mise de l’administration nationale de la culture

Stop
à l’influence qu’exercent les dits fonctionnaires d’état sur les sous fonctionnaires locaux de la culture.

Stop
au règne sans partage sur les conseils régionaux et sur les conseils généraux.

Philippe Cyroulnik a dit…

Madame, Monsieur,
J’ai consulté le site de la pétition ce 22 Décembre 2007 et j’ai la surprise de voir que mon nom figure parmi le 175 premiers signataires, ce qui n’a jamais été le cas.
En Septembre Jean Michel Meurice lors d’une conversation téléphonique avec moi m’avait fort gentiment expliqué que cela provenait d’une erreur de sa part et qu’il retirerait mon nom de cette liste en faisant paraître une note d’information sur le site.
Deux mois plus tard que mon nom y figure toujours et y soit maintenu malgré ce courrier ne relèverait plus de l’erreur mais de la tromperie. Car j’ai toujours expliqué que bien que soulevant un
certain nombre de problèmes réels, certaines formulations et la nature de certaine des positions sur le secteur public de l’art qu’elles pouvaient cautionner m’empêchait d’y souscrire.
Les propos que j’ai entendu en écoutant sur le site d’Arte certains des propos tenus lors du colloque organisé par les pétitionnaires n’ont fait que confirmer les réticences que j àvais eu à la lecture du texte.
Je vous prie de bien vouloir publier immédiatement cette mise au point sur le blog et modifier les textes en en retirant mon nom qui n’aucune raison d’y figurer. Ne pas publier cette information serait passer de l’erreur à la tromperie. Je ne doute pas que ce n’est pas votre intention.
Avec toute ma considération
Philippe Cyroulnik
Paris le 22-12-2007

Jérôme Saint-Clair a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
lili-oto a dit…

L’ART c’est la vie, mais non!! L'art c'est l'art avec la singulière particularité de ne pas mourir...

- Nous sommes tous des engagés volontaires pleins d’énergie : c'est vrai!

- La normalisation et le monopole d’un certain art officiel : c'est faux! L’art officiel est commandé selon une esthétique encartée et voulue par le pouvoir et surtout les dictatures. De plus les collections sont éclectiques, voir la haine de l'art de DAGEN ou visiter les collections! La normalisation et le monopole sont celle de réseaux conjuguant l'administration à des intérêts privés.

- Les manipulateurs masqués : oui avec ce qui est dit mais aussi bien d'autres !!!

- La centralisation abusive du pouvoir : n’est que le miroir de la 5eme République, ceux qui friment conservateurs et commissaires d'expos n'en sont que les bons valets...

- La censure et le mépris : OUI!

- Le détournement des FRAC : de quelle mission ??? le détournement des FRAC dans les commissions techniques qui aussi le reflet des réseaux conjuguant l'administration à des intérêts privés.

- L’isolement et l’exclusion : pour les artistes en premier qui en sont victimes jusqu'au suicide!!!

- Les choix incohérents : certainement pas financièrement pour certains réseaux!

- L’équité et le pluralisme : c’est le respect de la diversité culturelle et le respect de la diversité artistique

- La répartition équitable : en rendant à la création contemporaine ces espaces de diffusions payés par le contribuable, ce sont les metteurs en scène qui font le théâtre ou les réalisateurs le cinéma, en art contemporain ce sont les conservateurs de l'administration de l'état avec l'argent public, quel honte, aucune éthique!


- La création de Conseils d’Orientation NON! NON! NON! Et NON! Il faut une collégialité, les conseils d’Orientation c'était sous Staline ou Mao, berg!!!!

- Une participation significative des artistes à ces Conseils : OUI!


- L’enseignement artistique à l’école : OUI!

lili-oto président des Apea artistes Plasticiens Plasticiennes En Aquitaine

lili-oto a dit…

L’usage abusif et arbitraire de la puissance institutionnelle.

Nous devons, nous artistes plasticiens (peintre, sculpteur, plasticien installateur, plasticien vidéaste, plasticien numérique, plasticien web, webnet, plasticien auteur ou plasticien créateur) nous réapproprier l'art contemporain dans son expression réelle, celle d'un art vivant et actuel regroupant toute la création contemporaine sous toutes ses formes dans sa diversité artistique et dans son mouvement ; c'est à dire son flux. Les institutions étatiques culturelles et artistiques françaises avec l'argent public n'ont pas pour mission de décréter l'objet, les objectifs ni la direction ou le management de la création contemporaine car elles n'en n'ont ni la compétence ni la légitimité. Seuls les artistes plasticien sont par leurs créations les auteurs et les légitimes propriétaires de ce flux artistique contemporain. Les musées d'art contemporain, DRAC, FRAC, FRAM, centres d'art contemporain ou conservateurs et directeurs n'ont aucun droit de propriété sur la création contemporaine dans sa globalité artistique pas plus que le droit d'oeuvrer à une éventuelle classification d'appartenance à cette création contemporaine conduisant à la ghettoïsation des artistes plasticiens non élus. Cette classification totalement artificielle et arbitraire favorise l'attribution d'un monopole institutionnel sur la diffusion des oeuvres d'art contemporain en France. La gravité de cet usage abusif et la gravité du dommage à la création contemporaine, à ses auteurs ou à ses créateurs constituent une violation grave à la libre circulation des oeuvres d'art de la création contemporaine et à leur libre diffusion par l'absence d'espace de diffusion indépendant émargeant avec des capacités d'autofinancement équivalent aux institutions. C'est une concurrence déloyale de ne pas donner les moyens à la création contemporaine et à ses auteurs de disposer des espaces de diffusions vitales à leur création et de les priver de la gestion de ce droit de diffusion.
Le contrôle social et le contrôle du monopole public de la création contemporaine.

Les institutions culturelles et artistiques nous combattent à travers un flux incessant d'expositions, de publications et d'une communication à grands coups d'encarts publicitaires afin d'affirmer leurs orientations dominantes dans nos principales revues d'art. Des revues d'art soumises à cette magne financière indispensable à leurs survies. C'est une insulte permanente à nos conditions de vie précaire d'artiste, une abondance d'argent pour contrôler le flux de la création contemporaine pesant de tout son poids sur les véhicules de l'information et la circulation de l'information, mais aussi sur le marché de l'art et toutes les décisions afin de consolider ses influences pour sa propre existence. L'argent public est utilisé en dehors de toute chartre sociale et artistique cristallisant la force et la puissance institutionnelle de l'état français à travers une minorité d'hommes et de femmes dont le seul objectif est la pérennisation de l'appareil institutionnel comme une véritable entreprise de domination sectorielle. Aujourd'hui les institutions s'adaptent à toutes formes de stratégies afin d'affirmer son monopole sur la contemporanéité par le biais de grands évènements ou des stratégies propres au monde de l'entreprise comme celle de revendiquer un droit de label ou de marque afin de consolider une image tronquée et fortement éloignée de sa propre mission, celle de service public financé par le pécule des contribuables français.

Fonctionnalité de la police de l'administration de la diffusion de l'art contemporain.

Label art contemporain : sigle et acronyme. Le surgélateur de la création contemporaine
La création contemporaine n'est-elle pas la pensée de l'inimaginable, la pensée de l'impensable... La création n'est-elle pas antinomique ou antagonique au probant. Le flux de la création contemporaine n'est-il pas simplement la pérennisation du concept d'art, l'art n'ayant pour existence donc que la pérennisation de ce flux que le politique, les institutions artistiques, culturelles et certains artistes laminent grâce au label « art contemporain ». Un label devenu un sigle, le sigle d'art contemporain qui fige et glace ce flux, son rythme, sa fréquence, ses ondulations, ses apories et parfois ses absences ou ses silences... Ce label d'art contemporain n'est-il pas que le surgélateur de la création contemporaine garantissant la maîtrise, le contrôle, le drainage et enfin l'assèchement de ce flux pour témoigner puis certifier une mort, la mort de la création contemporaine comme acte fondateur vital et capital à la survie de ce sigle comme simple vulgarisation d'un acronyme... Un acronyme indispensable au grand répertoire d'une soi disante science de la muséologie d'un art actuel conservé, archivé puis stocké et étiqueté "art contemporain". Lili-oto

La violence endémique de la puissance institutionnelle

En position de faiblesse, les sentiments de peur, d’insécurité et de dépendance sociale chez l'artiste plasticien sont les origines de la notion de servitude volontaire qui plombe la liberté individuelle de la créativité et la puissance créatrice de l'artiste engendrant ces graves violences subies par cette "communauté" d'artistes des arts visuels ou des arts plastiques en France.

La violence institutionnelle culturelle et artistique française est une grave atteinte aux droits de l'homme.

L'utilisation institutionnelle associée à l’instrumentalisation institutionnelle de la notion de servitude volontaire chez l'artiste est un viol.

Yfig a dit…

- une participation significative des artistes à ces Conseils.
+ Vous pensez à qui ?

- un lieu vaste et ambitieux pour montrer en permanence et sans complexes, à Paris, toute la vitalité, la diversité, et l’originalité de l’art en France.
+ Paris ? et pourquoi pas Montcuq ?
.


- Nous demandons enfin que des artistes désignés par leurs pairs soient associés aux travaux du comité de préfiguration qui garantiront la vitalité, la diversité et l’équité du projet et de la programmation.
+ OUHHHHHHHHHHH !!!! On ne vous voit pas venir avec vos petits souliers vernis …. Vous voulez mettre la main sur les sous …… comme les autres !!! vous ne valez pas mieux, en fin de compte !!!

Quant au président de apea …. Il faut lui donner le ministère, il est trop !!!
Il connaît le système par coeur et n’a qu’un regret c’est que des sousous lui échappent encore malgré tout son énorme poids !!!!!

Tout ça c’est rien que des mots pour des intentions purement vénales !
Que les artistes travaillent à leur art et laisse les administratifs administrer !
S’ils ne le font pas bien, qu’on les change, mais qu’on ne viennent pas dire que seuls les artistes peuvent décider …. Dans un cas pareil, je sais que le président la apea deviendrait le seul artiste reconnu avec un ou deux de ses copains !!!!

Changer les système : oui
Mais par le changement des concepts et des hommes véreux, pas par la main mise sur les institutions artistiques de quelques artistes comme c’est le cas actuellement.

Vous ne proposez rien de neuf, vous réclamez les bonnes places en remplacement de ceux qui les tiennent … c’est tout et c’est vil !


Et surtout, hein .... n'oubliez pas .... Paris, rien que Paris !
bande de nazes !

Manuel Pereira da Silva a dit…

Excellent Blog...glad I found a new source for checking out what's new and hot in the Arts...Thanks for writing good content!!!

Efigênia Coutinho a dit…

Desire to leave express my admiration
to the beautiful work of this Blog,
yours truly,

Efigênia Coutinho
BRAZIL
http://efigeniacoutinhopoesiascomimagens.blogspot.com/

HERMES a dit…

Le 2 mars denier j'écrivais un texte "culture française" qui recoupe largement ce qu'exprime "L'ART,c'est la vie. Puis-je créée un lien sur mon blog pour diffuser cette pétition?
www.carnetdhermes.blogspot.com

Joseph BUIS a dit…

Depuis 1983 nous subissons une politique culturelle qui met en avant "l'Art Conceptuel d'Etat". Il existe en parallèle, non intégré, un Art qui est devenu dissident par la force des choses et des évènements. Nous attendons d'être reconnus avec nos différences, nous sommes ici en pleine exclusion sociale...
Joseph BUIS (peintre)

Joseph BUIS a dit…

Depuis 1983 nous subissons une politique culturelle qui met en avant "l'Art Conceptuel d'Etat". Il existe en parallèle, non intégré, un Art qui est devenu dissident par la force des choses et des évènements. Nous attendons d'être reconnus avec nos différences, nous sommes ici en pleine exclusion sociale...
Joseph BUIS (peintre)

Yfig a dit…

Joseph Buis se répète et demande la reconnaissance .... mais la reconnaissance de qui ?
Du public ?
Que nenni, non, ce qu'il veut c'est des sous du ministère et c'est tout !
Le public, lui, est bien trop exigeant !

Yfig a dit…

Joseph Buis se répète et demande la reconnaissance .... mais la reconnaissance de qui ?
Du public ?
Que nenni, non, ce qu'il veut c'est des sous du ministère et c'est tout !
Le public, lui, est bien trop exigeant !

Yfig a dit…

AH !
Mille excuses à Joseph, j'ai saisi mon commentaire une seule fois et il apparaît 2 fois !
Pour la reconnaissance, je persiste et signe !